Les paroles de Oztara

Antonio

Antonio arriva d’Italie
Avec la Mama et les bambinos chéris
Une fois installé, il était prêt
À chercher un emploi de Jean Charest

Cosa, Cosa
Cosa, Cosa Nostra

Rapidement il s’aperçut
Que les statistiques du non-emploi
Faisaient presque force de loi
Et dû investir dans une pizzeria

Ça ne faisait pas deux mois, qu’il cuisait des pizzas
Qu’entrèrent deux gars très, très gras
Antonio compris très pronto
Que c’était des soldats de la Mafia

Gino qui était le plus baveux des deux
Lui mit le canon entre les deux yeux
Baragouina quelque chose de crétin
C’était une citation de Paul Martin

Il lui dit : « Mon petit Italien
Si tu ne veux pas la protection de la Mafia
Ce sera 600$ par mois
Ou bien on t’arrache les deux tibias et toute la familia. »

Antonio qui n’avait pas le choix
Dû plier sous le poids
Et en sacrant Santa Lucia
Finit une all-dress avec des anchois

All-dress, all-dress pour la Mafia


Aventurero

Fuego
Todo locitos tocando
Fuego
Todo locito mirando
Lejos (2)

Acqui yo soy aventurero, el sol me guia bienvenido
Siempre seguir un mundo caminando
Viajando tocando un poema, por de la moneda
Asi yo canto a corro , con todos

Soldado raso, marginado, al lado y dentro atraveso
Adelantar con instincto
Como el loco del campo , como el lobo del hambre
Que pista la sangre, Que sigue su hambre
Hombre creindo mas lejos que lejos

BAILA cuando es el tiempo para mover
BAILA cuando es el tiempo para créer
BAILA cuando es el tiempo por hacer

Y escrito mi destino, con el fuego en mis manos
Con el cuerpo siempre flotando (2)

Trobadorio, abandona todo y cantalo

Acqui yo soy Aventurero, Acqui estoy siempre listo
Siempre de pie, siempre luchando
Enfrente de toda la malos apuestas que brula toda la selva
Y que hace llorando el cielo

Ir a lejos, en todo que vea, todo que crea piensa sienta
SABE CHICO, que tienes la fuerza
Que entra en vibracion cion cion
Con el ritmo del corazon zon zon zon
Que hace ruido, que hace ruido como eso

Trobadorio, abandona todo y cantalo…

Chanson d’amour 47685.5

En ce monde, en cette heure
Y’a des rafales de vents à contrecoeur
Y’a des soleils qui m’amènent à brûler des heures
Y’a des coeurs qui repensent aux grands souvenirs d’une soirée affolante
Y’en a d’autres qui m’amènent plus loin qu’la fin

Y’a des coeurs qui sourient
Pendant qu’y’en a d’autres qui s’ennuient
Y’a des coeurs qui aiment pour deux
Y’en a d’autres un peu trop peureux
Y’a des coeurs qui pensent
Pendant qu’y’en a d’autres qui s’éclatent et dansent
Y’a des coeurs sur le moment
Y’en a d’autres qui attendent le grand moment

Mais moi, je peinturerai le ciel
Un vert de printemps éternel
L’éphémère jusqu’au bout des ailes

Et moi, je t’offrirai le ciel
Avec ses grands airs de tonnerre
Nous deux on s’enverra en l’air

Y’a des coeurs ouverts
Pendant qu’y’en a d’autres qui me mettent à l’envers
Y’a des coeurs qui tourbillonnent
Et puis qui m’abandonnent

Mais fais-toi en pas ma belle
Tu vas rencontrer l’homme de ta vie
Qui va te chanter LE chant d’amour universel
Le grand ...

Un oiseau qui te prend par la main et qui dit:” Allez Viens!”

L’amour, ça court, mais des fois, ça fini comme ça
Des fois, ça fini mal, des fois, ça fini tout simplement pas
Mais y’a des soirs, où l’on voudrait que ça ne finisse jamais…

Mais ce soir…

Ça fini comme ça



Como extrano

Extrano cuando yo veo como todo que va mal
Hace infernal
La locura de la economaniacomanera sobre la gente pero
La gente que mira el cielo, la mano que va a caigar
Para ayudarse
Aun sobre(4)

En Africa sonando
En America Latina esperando
En Africa sonando
Cuando la gran America dormiendo tranquilo

No vamos dejarse apauvrir, aplastar
Nuestra vida, nuestro camino
Par un gobierno o para dinero
Andale, Andale Andale
No quiero menos que la grande libertad
Andale Andale Andale
Limpiar el camino

We never gonna give it up we never gonna gave up…the way of smiling
We never gonna give it up we never gonna gave up…the way of dancing
We never gonna give it up we never gonna gave up…the way of dreaming
We never gonna give it up we never gonna gave up…the way of fighting

Et toi citoyen, tu tiens le destin dans tes mains
Faut pas l’remettre à demain
Sinon les bombes vont continuer à tomber par milliers
Impuissant et innocent à la victoire des grands truands,
à la victoire des grands truands

Libérer, libérer, libérer…

Il faut les arrêter, il faut les boycotter et les victimes
pourront sourire plutôt que de souffrir
C’est assez, allez c’est assez d’être étranger,
on a un rôle à jouer alors criez, créez, foncez

We never…

Andale, Andale Andale
No quiero menos que la grande libertad
Andale Andale Andale
Limpiar el camino


Le Gala des Cons

Oyé! Oyé! Bienvenue au grand gala des cons!
Où vous en verrez de toutes les sortes
Des CONtrôlés, aux CONformés
Des CONpagnies de CONfétis
Des CONdamnés, aux CONpliqués
Des CONploteurs de CONputer
Faites place à la CONfrérie
Ici, les cons génèrent les cons…

Moi c’est Mario, j’suis l’idole ou l’idiot
De la télé rodéo, c’est moi le pauvre taureau
Je suis la star de cet art de crapaud
J’suis important je couche avec le Président

Et je souris comme un abruti
On m’aime pour comment j’suis vêtu
Mais pas pour c’que j’dis
Mon image me coupe l’appétit
Je suis le sex-symbol, le nouveau messie
Le grand guignol applaudi…ALLEZ, applaudissez!

Mais attends donc, mais qui a décidé qu’à toi le con
Il faudrait se plier, bourreau de mes idées
Faut pas confondre être élu et être l’élu
La démocratie ne tient pas langue de prophétie

Moi c’est Nancy, la beauté à tout prix
Mon gérant gère à sa manière
Pour ma carrière, je me laisse faire
Il sait c’qu’y est bon AHAHAH!
Pour ma grande ascensation!!!

Mais j’suis rendue, au rang des tordus
Où mes chansons s’endorment
Aux profits de mes belles formes
Voilà que tous mes hits s’expliquent
Et puis les recettes sont magiques


Mais attends donc, c’est quoi ce cirque
Arrête ton jeu, c’est pas sérieux
Le goût amer de l’éphémère amènera sur toi les lumières
Pour un instant, un bel instant, un seul instant
Aie! Un instant ça t’coûte trop cher!!

MESSAGE D’INTÉRÊT PUBLIQUE!!

Chanteurs copulaires, squelettes de starlettes,
Nouvelles figures fraîchement refaites
Ouvrez la vitre, ça sent l’plastique!!!!
Défilez-vous, approchez, approchez
Par ici la sortie, on s’en va tous, OÙ?
Au PaParadis!

Et de tout ça est né la Star Épidémie
Voyeurisme éclaté, venez, venez les empocher
Pour nourrir les grands soirs de télé
Les magazines chez l’dentiste, les journaux à boudins
Belle propagande pour l’portefeuille de Monsieur Pot-de-vin
Et de Madame Potvin et de son p’tit chien et de son voisin
Et tagada pouet pouet, il suit son p’tit chemin

Mais attends donc, c’est quoi s’délire de s’afficher
Comme si la vie n’était qu’un bal masqué

Enlève toi donc d’ton faussé
Sinon on va t’enterrer
La vérité, un jour, elle va t’achever
Enlève toi donc d’ton faussé
Sinon on va t’enterrer
Et à jamais perdu au milieu des invécus


La Route Est Belle

Sur mon grand chemin de nomade dans une vie de passage
Inspirée par ma mère, par mon père et par tous mes frères
Inspiré aussi par les grands peuples de gitans
Et tous les grands bandits, à la grande folie

À tous les grands explorateurs et tous les grands penseurs
Tous les grands sages qui de leur vie ont libéré des cages
Et qui m’incitent à continuer, continuer à délivrer

Je ne vais pas m’enfuir je ne vais pas m’en aller
Je vais plutôt construire des ponts pour la liberté
Celle de penser, celle de manger, celle de me réconforter, de rêver et d’aimer

Embrasez l’étincelle, allumez vos rêves, tricotez un sorcier
Le vent révèlera aux oreilles que la route est belle

Dans sa légende personnelle en toute simplicité
Dans son grand moi, ses choix, y’a rien qu’moi qui est moi
Et je dois m’accepter, je dois m’assumer
Je dois fleurir de toutes mes possibilités.

Il va plutôt grandir le p’tit enfant oublié
Et d’un léger respire un parfum de liberté
Pour continuer, continuer à délivrer

Embrasez l’étincelle, allumez vos rêves, tricotez un sorcier
Le vent révèlera aux oreilles que la route est belle

Ensorsoleil, dans la grandeur des choix
Tu sais qu’il n’y a que toi pour décider vers où aller

Ensorsoleil, sur ta voie le réveil oscillant
Entre la terre et ta sphère
Ensorsoleil immunisé par le vent des marées

Ensorsoleil tous les regards posés sur un instant donné
Comme si t’étais l’éternel nouveau-né


Latchou Babou

C’est l’histoire de Julien, le lutin, un sourire accroché à rien!
Ces repas, il les paye à contrat en faisant le clown qui souffle des ballounes
Et le soir, bref un peu plus tard
Il est préposé dans un salon de quilles du centre-ville
Il est né en pleurant, mais il vit en riant, en s’étonnant
En faisant le grand tannant

Revenons au boulot d’avant dodo
Où Julien lave les souliers à grands coups d’pinceaux à la Picasso
Dans un chapitô où un clown en échasse remet les souliers à leur place
Mais dans un coup d’tonnerre le clown tomba par terre
Le boss en train de l’engueuler
C’est quoi ce cirque? La vie c’est pas du fantastique!
Prends ton sourire et tu peux déguerpir
Le bouffon du quotidien ne me rapporte, jamais rien

Ah pauvre Julien, bouffon du quotidien allez, mais pour rien, aie WOW!

Julien, reviens Julien, dans sa salle de bain
Essayant d’se laver de celui qui ne veut pas chanter
Mais si seulement, il tenait cette épice spéciale
Qui vous excite et vous ravigote la cymbale
Alors ces petites bouches de son rideau d’douche
Lui grimace a ses oreilles de trempé
Une p’tite formule magique, un chant utopique

Latchou babou, frou frou si doux et si fou
Merlin pin pin peint ton chemin de bout en train

Et tout se mit à surgir de partout, une brosse à dents voyageuse
Attrapant par la main Julien l’air étonné, mais la fête s’est levée!

Dans une époque de grands bafoués, des gens sont là pour manifester
Des peuples criant debout plutôt qu’de pleurer à genoux
Alors Julien et tous ces copains l’air de rien
Criant à la liberté et bien se fait frapper
Par un policier qui lui avait dit de reculer!
Alors la langue par terre, il s’relève

Allez! Vas-y lève-toi mon Julien, vas-y lève-toi
Et lance aux yeux du policier ta formule sacrée
Latchou babou, frou frou si doux et si fou
Merlin pin pin peint ton chemin de bout en train

Et le ciel s’éclaircit de bonheur
Et les officiers se mettent à jongler plutôt que de pousser
Et leurs fusils, de s’transformer en BANANES
Et d’s’éplucher pour nourrir les affamés

Alors dans un élan de magicien
Je transformerais toutes les armes et les armées de la terre
Pour les éplucher et nourrir les affamés

C’est en chantant aux oreilles du mondes,
Une autre façon de penser belle et coloré
Dans l’air de l’imaginaire un autre angle de vue rien n’est foutu turlutêtu
Et cesse d’être fermé, la vie comme une typique boîte à musique
Laisse-y ton corps en premier s’en aller
Et que la fête commence, qu’elle continue
Et qu’elle ne s’arrête… JAMAIS!!

Et Julien accroche maintenant dans les rues les passants aux bienvenues
Du son des milliers de klaxons NON!!!!!
Du son du gazon en béton NON!!!!
De son accordéon!!!

Y’a des enfants frivoles au creux de la folle métropole
Vole fols Mariols

Qu’on m’apporte le shérif, moi et ma gang de fugitif
Nous allons lui montrer comment se déhancher
Pourquoi le troubadour ne voyage jamais lourd
Et son corps est si léger

Qu’on m’apporte le shérif, moi et ma gang de fugitif
Nous allons lui montrer comment danser
Pourquoi le troubadour ne voyage jamais lourd
Et son corps est si léger le Cirque est commencé

Allez! Allez! Tout l’monde peut entrer
Vous n’avez qu’à sourire au portier

Latchou babou, frou frou si doux et si fou
Merlin pin pin peint ton chemin de bout en train…


Les Fous

T’as ré t’as ré...t’as réussi , ton grand coup d’circuit
for a homerun, for a long run and the baby she run
she is running out of babylone
Un babylone qui load son gun et puis des pow pow pow
dans les villes il n’y a que la peur qui résonne
Alors réveillez, les cravates colorées, le soleil est monautomne,
il faut ramener l’été

Le devant flou et devant vous je vous le dis, je suis un fou...Mais un fou debout
C’est mon anti-marabout, c’est mon anti-dégoût, c’est mon anti-tombeau, c’est mon anti-drapeau
C’est mon anti-poison de toutes les mauvaises décisions

Comme d’enfermer, un père de famille qu’y a volé une paire de souliers pendant que l’on accueille les grands créanciers, pour eux y’a du caviar et des escargots, tout est si beau!!
Pour eux, tout est si beau!

Y’a des humains qu’y ont pas bien compris, leur ligne de conduite toute réduite et condamnée à virer su’l côté à capoter tellement, tellement y’a plus d’espace pour bouger
Y’a d’quoi devenir fou, de bâtir son igloo, de n’plus jamais vouloir sortir de son trou
Et c’est vous qui m’traitez de fou
Parce que je marche à côté d’vos édifices en acier, d’universités, de pensées fabriquées,
de panser les blessés, dépenser l’éternité, de penser sans idées
De penser m’arrêter, moi le grand terroriste armé de ma conscience de ma guitare et de cris à chanter

Et oui moi je suis dangereux, en fait je suis un amoureux et ma folie, elle est jolie, c’est que je suis fou de la vie!

Fou de la vie!!!

Douce folie de la vie, pour se bercer d’infini
et s’endormir sans bruit
Mais y’a une folie, qui veut éclater, qui veut se promener sur les grands voiliers

Et si j’vois pas l’bonheur, bien j’irai voir ailleurs, t’es trop sérieux, t’es trop sérieux y’a plus de sourire dans tes yeux

Et oui moi je suis dangereux, en fait je suis un amoureux, j’ai pas le sous mais je souris, la vie comme une grande comédie

En autant que les enfants rigolent
En autant que les bagnoles, elles s’envolent
En autant que le soleil reste bénévole
En autant que ces paroles, elles s’envolent

Dans la folie, tout est permis
Y’ a pas de limite dans l’orbite allez j’t’invite
À cueillir l’ananas en Alaska
Ou bien danser, sur la tête des palmiers
S’transformer en oiseaux, pour aller voir plus haut c’qu’il y a de beau à les entendre chanter, ça m’donne envie d’y aller

Désserre les poings et ne crains rien, donne-moi la main y’a pas l’requin, t’es pas plus fou que ce fleuriste qui vend ses sourires aux gens tristes

Debout les fous, debout les fous, les fous debout, au garde à fou nous crions debout les fous!



Mes Amis


Ils naviguent en moi
Ils traversent la vie avec moi… MES AMIS!

C’est encore mieux que je pensais que c’était
De me sentir aussi bien, de si près
Et c’est encore mieux qu’en vrai

Auprès de mes amis, il y a de quoi qui pétille
On se maquille, des couleurs sur nos nez
Lumière!
Et on peut jouer! Allez Jouer!

Un jour où la lune à mon cœur s’est éclipsée, s’est effacée
Un de ces jours où t’as des clous dans tes yeux d’amoureux
Alors bien aveuglé, une main s’est présentée
Est-ce de la magie? Tout est guéri!
J’ouvre les yeux… J’vois mes Amis!

Ah là, là!! Quel bonheur!
Moi je roule une fleur et j’ouvre une bouteille de remède
Pour tous les cœurs
On se raconte des histoires au pluriel, de femmes si belles!!
De rêves faisant tout l’éternel,
On rit, on boit à nos conneries viens dans mes bras… Toi mon ami!!!

Sur les sentiers moi le trotteur, mon sac rempli de voyage
Mon baluchon et je tourne en rond…Gadjo à l’arrivée
J’sors un peu de guitare à chanter
Plein de sourires à prendre ici et pour emporter!!

L’un d’eux s’est approché et les secondes de se transformer
En milliers d’années de complicité
Il me dit qu’il connaît les endroits ALLEZ Suis-moi!
On s’est reconnu sans s’être jamais vu
Amistad Esperanto nous salue!

Tous les gens que l’on croise, que llegan y se van
Amis de la troupe, la route me pousse
On se dit pas au revoir, mais on se dit… À plus tard!!!

Merci l’ami de me laisser être moi à toi
Sans tracas, sans fla- fla et sans loi,
Mais pas sans toi!

Merci cent fois, merci la vie, mais pas sans toi
D’être ici, d’être là-bas
De me laisser être moi à toi
Mais pas sans toi
Merci cent fois, merci la vie, mais pas sans toi…




Pauvre bourgeois

Pauvre bourgeois, il te restait même plus d’quoi bâtir
Oh pauvre bourgeois, il te restait même plus d’quoi t’enfuir
Tellement t’es bien, mais bien trop loin aux confins de Séraphin

C’est pas la fin, mais celle des autres
Tu creuses un trou et mets une autre affreuse idée
Une nature employée bonne à congédier
Coupure à blanc, sang de papier

Pauvre bourgeois, il te restait même plus de quoi chanter
Oh pauvre bourgeois, il te restait même plus de quoi danser
Un dernier Tango, a dance before le grand chaos
Une flamme qui s’enflamme dans l’eau

Pourrais-tu regarder, la vie qui est à côté
Ton angle mort t’as frôler, gardant la droite pour dépasser
Bénévole de guerre, ton crédit sur la misère
Qui t’est prospère… Pauvre bourgeois
(La, la, ley!)

Pauvre bourgeois, t’es rendu que tu ne sens plus rien
Un pauvre bourgeois sans petit matin
Sans plus aucun câlin, aux yeux de tes bambins clandestin
Ils te regardent au loin

Et tu rigoles avec les autres, de tes actions qui ont grimper
De ta nouvelle employée que tu viens de virer ayant refusé de te baiser

T’es chic en fric, mais pauvre de bien
La vie pour toi faut la gagner les cheveux coupé bien cravaté
Alors bien cousu, tout vendu l’inconnu, j’te suis pas t’es perdu
T’as même disparu…Pauvre Bourgeois
(La,la, ley)

Pauvre bourgeois, la main dans ta poche, ainsi soit-il
Un pauvre bourgeois en faillite de tranquillité
Qui ne vend rien n’a rien
Et tu cries à la bourse ton destin

Tu craches au visage des autres, un bout de cigare en or plaqué
Que tu t’es ramené lors d’un voyage d’affaires où tu t’es payé
Une petite fille bon marché

Et tu te mets à compter, ta vie sur ton papier
Mais tout ça va brûler et on sera là pour l’allumer
Quel grand mystère, la terre à l’envers
Et toi tu souhaites être millionnaire du nucléaire
T’es pas mon frère… Pauvre bourgeois
(la la ley)

Fous-nous la paix et celles des autres
Garde ton blé, ça nous a jamais amusé
Fous-nous la paix et celles des autres
Le bourgeois déchu et la vie crie à la fortune…


Toi !

Enfermez-la ou bien arrêtez-moi,
Enfermez-moi ou bien arrêtez-la!
Elle m’a embrassé d’un sourire,
Des lèvres qui cherchent leur propre respire
Dans l’air des yeux aux aveux

Je sais ce que je veux et elle sait qu’elle me veut
Alors le temps prie, je suis béni!
J’ai l’habitude des grandes marées, on a qu’à mettre le cap,
Et l’oublier,
Pas y penser pour continuer, moi de t’aimer!
Fixer un point, au loin et fermer les yeux, on se rendra mieux!
Et être du trajet, passager sans idées d’au cœur de quelle mer
Elle va se déferler, il suffit d’y aller!

Alors dans un comme ça, on s’est laissé aller,
Vous savez habitué de flâner de regards en regards,
Sans trop y croire!
Mais j’ai un diplôme en chimie et si je me fie
À ce que j’ai appris et bien… Ça c’est de L’amour!!!

Mais on est parti après une seule gorgée
Comme des voleurs sur le point de se faire attraper,
Un coin du cœur!
Sauve qui peut m’aimer, sauve qui peut m’aimer!

Alors c’est moi qui a été cambriolé
Mais c’est quand même moi qu’on a condamné
Tu n’es qu’un mirage et j’ai les lèvres
Ah sèche de toi!

Tu es entrée dans mes jardins,
Tu as semée des graines de fleurs tu t’es poussé
Et maintenant il ne reste que l’odeur,
Que l’odeur de toi!

C’est la panique, c’est la pénurie, en panne au beau milieu du ciel
Vais-je lever le pouce et attendre, au tendre toi…

STOP! Je vais aller la chercher

Allez Taxi! Allez appui, toi le cavalier qui a réuni tellement d’êtres aimés
Conduis-moi où tu n’es jamais allé parce que ELLE c’est là qu’elle m’a amené!!
C’est là qu’elle t’a amené!!
Sauve qui peut m’aimer

Alors la prochaine fois, que vous croiserez un sourire
Un de ceux à faire grandir des histoires de grands TOI!
Approche TOI!
C’est peut-être elle ou lui
C’est peut-être elle, c’est peut-être lui
Sinon une statue d’elle, aux photos de ma cervelle…